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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:36

On me dit souvent : “t’as de la chance de voyager”. C’est vrai, j’ai de la chance de voyager et d’ouvrir toujours un peu plus les yeux sur nos sociétés. Voir ces gens se prélacer sous les cocotiers, insouciants sur cette plage de galets betonnés, posée au milieu d’une mer urbaine désabusée. Manque de bol ou triste réalité, ce n’est pas un tour operator qui leurs offre cet instant doré mais bien la tempête sociale qui c’est déchainée pour briser leur embarcation de fortune, des naufragés. J’ai de la chance de voyager pour voir que c’est moins facile de se reposer sur un lit cartonné que sur une montagne de billets, voir ces hommes dont les illusions sur la beauté de l’humanité se sont depuis bien longtemps envolées. Pour eux j’ecris dans la marge histoire d’être du bon côté, sans pour autant me donner bonne conscience ni l’envie de gerber. J’aimerais tendre la main a chacun de mês pas mais pour tous les relever j’aurais jamais assez de mês deux bras. Et puis c’est pas a 10 000km de la que je pourrais pretendre changer les choses ,quand même au pays des droits de l’Homme il suffit de sortir sur son palier pour ecrire la meme prose. C’est malheureux mais ces gens la c’est le fric qui leurs noirci les pieds alors quand on porte des chaussures c’est plus facile de les epargner. Et oui, on pourra toujours se masturber sur nos grandes idées, le vrai coit n’arrivera que lorsque l’on conjuguera Egalité autrement qu’a l’imparfait. Pour cet homme un instant endormi des tourments de la vie il lui faudra se relever et continuer a lutter car le télephone continue a sonner même pour ceux qui n’ont plus de tonalité. On pourrait peut être demander a Mr Bouygues d’affreter son yacht pour quelques naufragés mais je doute que ce soit dans les capacités de cet enc***. Alors, a ma manière je mène ma barque et je leur tend des mots, des sourires bien souvent répondus par des soupirs et même si ca pique les yeux de regarder je ne veux pas baisser les yeux, ca serait accepter. Je ne suis qu’un messager qui veut continuer a apprendre a l’ecole des réalités.



Tristement.
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 18:51

 A Rosario la bien sympathique tenancière de mon auberge a insisté pour me réserver un lit a Puerto Iguazu, cela partait d'un bon sentiment, je fus cependant déçu qu'elle ait pu penser que je me plaise ici...



Pile
envoyé par Chenicolas


Face
envoyé par Chenicolas

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 18:39

C’est aux rythmes claquants des rails d’un petit train touristique que je me suis enfoncé dans la chaleur et l’humidité d’une forêt luxuriante en ce petit matin Argentin. Faisant la course avec les papillons véritable arc en ciel volants, frolant les bosquets de bambous et admirant les singes se dégourdir de leur nuit nous nous approchions. Une fois a quaoi, je me suis laissé trainé par le bout des yeux par un petit ange volant a quelques mètres de la foule qui migrait en masse vers l’attraction naturelle. En compagnie de mère nature dans son expression tropicale j’ai attendu sagement le retour des premiers assayants pour prendre, a mês risques et périls, l’autoroute en sens inverse (une colision d’appareil est si vite arrivée). Marchant sur cette passerelle a quelques mètres au dessus de l’eau, joignant d’ilôt en ilôt ces écrins de verdures, j’ai vite fait apstraction du flot de la rive gauche pour laisser s’exprimer mes sens en approche.



D’abord, le grondement que l’on perçoit et qui doucement s’accentue a en devenir presque effrayant, puis j’aperçu ce nuage de vapeur d’eau s’élevant au dessus du cataracte, des postillons sacrés tout droit sortis de la Gorge du Diable. Puis, a quelques mètres, alors que j’étais déjà happer depuis plusieurs mètres, j’ai eu droit aux premières brumes venues se coller a mes bras, mes jambes pour se transformer en une véritable pluie juste au point de contact. Le point de contact c’est ce moment ou tout les sens explosent, le bruit est assourdissant, les yeux émerveillés, le corps tremper jusqu’aux os et ou la bouche goute a l’eau du fleuve que la gravité rappelle nous rencontrant en chemin. C’est le moment ou plus rien n’existe au monde que cette oeuvre naturelle qu’il faut déguster avec respect et émerveillement.





Les chutes d’Iguazu sont plus exactement un ensemble de 275 cascades qui s’étendent sur a peu près 2,5km le long. Ce sont deux facteurs conjugués qui ont participé a leurs formations. Tout d’abord, des coulées volcaniques de type basaltiques formant differentes couches superposées et de compositions différentes les rendant distinct a l’action érosive de l’eau. Et par ailleurs la présence de multiples fractures de l’ecorce terrestre dans le lit du fleuve. Ces deux facteurs concours a la beauté exceptionelle du site et le rende bien evidement unique au monde.


Le côté argentin offre plusieurs kilomètres de sentiers, j’ai donc passé plus de six heures a contempler ce joyaux dont j’en suis sorti trempe d’émotions.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 17:06

 

San Carlos de Bariloche


Bariloche fût le point le plus au sud de l’aventure Americatrip. A 41 degrés de latitude sud, cette ville a marqué un tournant après une descente de près de six mois depuis les 50eme degrés nord. Le virage s’est effectué en douceur dans une ambiance de village Suisse à l’accent argentin fraîchement redécouvert par mes oreilles. Mais Bariloche c’est surtout une station touristique prisée des Sud-Américains d’une certaine classe, et la présence du lac Nahuel Huapi à proximité ne retire en rien l’atmosphère des bords du lac Léman. Encore une fois un peu “too much” pour moi j’ai opté pour l’exil, certainement le dernier avant mon retour en France. Car par la suite c’est une remontée rapide que je m’imaginais, ce qui ne laisserait donc que peu de temps aux escapades solitaires de ce genre.

J’ai donc fait le plein de nourriture, chaussé les chaussures de marche et sanglé le sac à dos pour m’attaquer à un petit trek de deux, voir trois jours, selon la condition. Je suis parti au pied du Cerro catedral, où il existe une station de ski ouverte de mars à octobre, et où l’équipe de France vient apparemment s’entrainer durant notre été. Fuir la chaleur pour la neige, ils sont fous ces skieurs !

Ma première journée de marche, si elle fût magnifique, fut aussi éprouvante, car il s’agissait de grimper à près de 2000 m pour dormir la première nuit au pied du refuge Emilio Frey. L’ascension valait la peine, et j’ai découvert là-haut un petit lac logé dans une vallée glacière qui me paraissait bien récente vu la fraîcheur de la moraine qui faisait office de barrage, un lieu unique pour se reposer. Se reposer j’en avais bien besoin, en effet, car j’ai eu une terrible prise de conscience, le voyage de ces 6 derniers mois m’a transformé en sportif du dimanche et une journée de marche ma vite fait perdre mes illusions sur un trek de trois jours. Alors, après une nuit bien venteuse mais éclairée par la superbe lumière de la lune se reflétant sur l’azur du lac, je me suis réveillé conscient de mes limites, et convaincu qu’il était plus sage de prendre le chemin du retour. J’ai donc continué à grimper quelques mètres pour redescendre vers la station par un chemin magnifiquement baigné de soleil. Ces deux jours ont été un pas de plus dans la connaissance et l’appréciation de mes limites autant physiques que morales.


La fin de mon séjour à Bariloche s
’est fait de flâneries sur les bords du lac et un peu plus profondément dans la ville, un terrain de jeu pas inintéressant pour observer ses congénères. Enfin, je suis parti à l’arrivée de la pluie, en direction de Bahia Blanca. J’ai pris mon envol les pensées toutes dirigées vers mes retrouvailles avec mon amie Ana.





Bahia Blanca


Voilà un peu plus de six mois que j’attendais ce moment, parmi d’autres bien sûr, mais celui-là avait une saveur particulière. En effet, je connais Ana depuis un peu plus de deux ans maintenant, et je me rappelle encore la voir débarquer ce jour de rentrée au laboratoire (un laboratoire où j’ai fait mon master de géomorphologie, tout comme elle, qui continue actuellement en thèse) et l’entendre parler français avec son accent argentin qui me faisait déjà voyager. Alors, sa venue pour son travail concordant avec mon passage dans son pays il me paraissait inévitable de venir partager une bribe de sa vie ici.


En ce soir de
Février 2009 elle m’attendait sur le quai du terminal de bus et, à ma descente, il lui a fallu quelques secondes pour me reconnaitre, et oui, ce n’était plus le même Nicolas qui marchait vers elle. Ce moment fut d’une intensité partagée du fait de la route que j’ai dû parcourir pour arriver là, et de la joie qu’elle éprouvait de m’accueillir dans son pays. Ce fût un véritable honneur pour moi de me laisser guider dans sa ville, de rencontrer ses amis et surtout, surtout partager du temps avec sa famille. L’échange a été entier puisque j’avais la chance de parler (plus ou moins bien) le castellano, ce qui n’imposait pas le rôle de traductrice à Ana, et me permettait de participer à leurs échanges, comprendre leurs sujets de discussions et par là-même le pays et sa culture. Ce fût une semaine extraordinaire où j’ai fait le plein d’amitiés à nouveau, le plein d’amour dans une famille dans laquelle je me sentais “presque” comme dans la mienne, et le plein d’avancées, au niveau linguistique et culturel.


Je
ne remercierai jamais assez Ana de m’avoir permis de venir partager ces moments avec elle alors qu’elle était débordée de travail. Il me parait évident qu’il existe dorénavant quelque chose d’incassable entre nous, pour elle, qui vit loin des siens en France, avoir quelqu’un avec qui elle peut partager les nouvelles me semble réconfortant.






Buenos Aires


Concernant cette capitale incroyable je crois que le travail effectué avec Jonathan est la meilleure manière de percevoir toute l’intensité de cette étape, alors rendez-vous quelques lignes plus bas.





Rosario


Une étape rapide, mais sensible. Mon désir était de me rendre sur la statue d’Ernesto Guevara. Je l’ai fait et cela non pas pour le monument ni pour me prosterner mais bien pour sentir les ondes du lieu. La statue est érigée dans un quartier très populaire de Rosario, une place parfaite pour cet homme qui a dédié sa vie, comme d’autres, à la défense des plus pauvres.

D’ailleurs, cette ville ma parue débordante d’exclus, de ceux que l’on ne regarde plus, que l’on préfère ignorer. Comme ce cartoneros (un pauvre qui amasse poubelles et cartons dans les rues de la capitale) rencontré avec Jonathan dans un parc de Buenos Aires. Celui-ci est venu nous demander un peu d’eau, qu’il a bien vite expulsée par voie lacrymale, un moment bien difficile et révoltant, mais la simplicité de l’échange et de l’écoute a redonné un peu d’espoir à cet homme dégouté par le genre humain. Lui, Jonathan, Moi, Ernesto Guevara… des Hommes parmi d’autres dont la seule force est, et fût, d’y croire pour ne pas baisser les bras…



“Soyez réalistes, demandez l’impossible” E.Guevara


 


Americalement.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:46


Une graine offerte à la Terre, nourrie du ciel et du soleil, grandira en accord avec son environnement. Croissante, elle s’adaptera à la force du vent ; luttera contre les glaces de l’hiver et la sécheresse de l’été ; fleurira en fonction de ses voisines et des offrandes de son milieu. Certaines s’élèveront, d’autres puiseront ; certaines seront de couleurs claires, d’autres de couleurs vives ; certaines offriront épines, d’autres douceurs. Le temps les embellira et enfin elles offriront amour pour créer à leur tour. Enfin, elles faneront. Le cycle de la vie est respecté,

la fleur nait, vit et meurt.



Tant d'hommes pour édifier les frontières, mettre le monde sous serre, et palir les éclats depuis des siècles. Tant de questions alors qu'il suffit d'admirer ces fleurs pour y voir nos soeurs.



 

Ni dieux, ni maitres, pour guider mes pas, autre que ce bouquet tendu au bout du chemin. Une composition de couleurs, de senteurs, de saveurs dégustées à l’objectif où l’amour appendice de mon être est en approche de l’harmonie.


 

Jonathan Delacroix & Nicolas Duracka (Buenos Aires, 24/02/09)


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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:36
Voila un moment maintenant que je n'est pas conté mes périgrinations sur la route. J'ai pris un coup a l'écriture, surpris j'ai perdu la vue sur le monde pendant quelques instants. Les jours passés a Buenos Aires m'ont remit sur les rails et je peux a nouveau voir ce monde que j'aime tant. Je me suis reveillé ce matin la plume a la main, noircissant ces pages restées trop blanches trop longtemps, l'envie a resurgi alors très vite je reprendrais le récit... Merci a tous de votre présence et de votre intérêt.

Americalement.
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 19:47

Me voila a Buenos Aires depuis plusieurs jours. En ces lieux je desirais profiter d'une journee un peu plus calme pour conter mes etapes precedentes qui ne manquent pas de charme, d'emotions et de moments uniques. Cependant, le destin a choisi de me happer a nouveau bien avant que j'entreprenne cela. En effet, j'ai rencontre en cette ville frenetique melange de Barcelone, Paris, Madrid avec peut etre une touche de Berlin, un francais du nom de Jonathan. Jonathan est photographe portraitiste qui apres avoir fait un voyage en Asie et notamment au Nepal pour faire ces armes il s'apprete a presenter un travail qu'il vient d'effectuer avec des indiens natifs des montagnes du nord ouest argentin. Il exposera dans un mois, un travail que j'ai eu l'immense honneur de contempler et qui meritera amplement d'etre montre aux portenos (habitant de Buenos Aires) dans la galerie numero 1 de la ville.

 

Avec lui, une veritable connexion c'est effectuee, une comprehension mutuelle nait dans la simplicite d'un rapport humain qui nous caracterise chacun a notre maniere. Lui avec son regard de photographe et moi avec mon approche par les mots, notre proximite sur de multiples points s'exprime en complementarite. Alors, j'ai l'immense honneur de pousser un peu mon sejour ici a Buenos Aires afin de travailler avec lui a l'elaboration de textes pour accompagner ses photographies prochainement exposees.

 

Alors voici un site a consulter imperativement ou vous pourrez voir le travail de Jonathan lors de son voyage au Nepal ou il a ete a la rencontre de montagnards et surtout de la culture amshis, cette medecine Tibetaine millenaire.

 

www.delacroixphoto.com

 

Tres vite les nouvelles du front de plus en plus populaire...

 

Americalement. 

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 20:05

Tres cher ami,

 

Vous la-bas, moi ici.

 

Pensiez-vous  mon omission ? Non, j’ai tout simplement pris mon temps. Sachez que, mon obstination, mon objectif,  etaient de vous ecrire dans un lieu qui m’aurait inspire. Un lieu magique (selon moi), ou mes ecrits sur papier ne pourraient etre retranscris sur ordinateur que par la suite. C’etait decide, mon ami accomplit quelque chose de grandiose, alors je me dois d’honorer la tradition.

 



   Assis la, sur un banc, legerement distant de la foule, ombragÉ sous un arbre. MalgrÉ l’agitation, l’atmosphere est calme et je me sens en symbiose avec ce lieu. Aucun dictionnaire a mes cotes. Quant aux fautes d’orthographes, peu m’importe. Oui, je me fiche de savoir si tel ou tel mot s’accorde, ou si le passé compose doit etre utilise avec le present du subjonctif. Si l’adverbe subjacent est employe en mode passif du complement d’objet direct. Peu importe, je ne crois plus en la logique. En la logique des maths, de la science physique, des professeurs qui nous disaient comment marche la vie. Toutes ces personnes qui freinent les élans des hommes qui veulent rendre ce monde juste, juste ! Einstein a bien invente la bombe H(IV). Vous n’allez pas me faire croire qu’avec son Q.I ou sa jugeotte, sa connaissance de l’homme et sa folie devastatrice, Albert n’a pas contribue a mystifier Hiroshima et Nagasaki. S’il etait aussi intelligent que pretendu, la soif de notoriete l’a bien eu. Tout le monde le pense “Genie”. Mais vous etes vous deja demande ce que ressentait un peuple, recevant, sans broncher,  un amas de haine sur la gueule ?

 

Ah, Mon cher Nicolas, durant la scolarite, on nous apprend la pensee des autres, tout en nous faisant croire que nous n’aurons jamais leur potentiel. Depuis ma plus tendre enfance, j’etais trop fier pour lire et me laisser influence par la pensee d’un montesquieu, d’un christophe “coulombs” (le sacre menteur qui a surement du abuser de jeunes garcons tribaux de moins de 6 ans… non ?). Je m’interrogeais. Mais que font toutes ces celebrites historiques, tard le soir, seules dans leurs chambrÉes ? Se piquaient ils a l’eau ecarlate ? Se grattaient ils le nez en pensant a des chevres ? Mangeaient ils la tete a l’envers ? Buvaient-ils abondement en pensant que leur papa avait ete mechant avec eux, durant leur jeunesse ? Se lavaient-ils au moins ? Mais,  a mon grand bonheur, je fus confrontÉ a ma vanite. Et heureusement que vous, mon ami, vous m’avez dissuadÉ de bouquiner, d’ouvrir mon esprit un peu plus, voir beaucoup plus qu’ il ne l’etait deja (vanite ?) Vous, tres cher, Nicolas, vous devenez homme un peu plus vite que la moyenne. N’allez pas trop vite, je nous vois encore nous fendre la gueule et retourner a nos douze ans. Et ne croyez pas que je suis nostalgique, car les plus grands faiseurs de miracles et de bonheurs sur cette magnifique terre  maudite, sont les hommes qui ont gardÉ un esprit d’enfant !

 

Ceci etant, je tourne une page pour parler du passé. Afin de garder l’anonymat de certains hominides, je tenais a vous informer que les noms employes  seront inventes et que toute ressemblance sera exclusivement fortuite.

 

Je me lance sans frenesie dans un chapelet de souvenirs : Rappelez-vous de la bande a Chamoule , ou lorsque vous vous etiez casse le coccyx. Vous qui etiez fan de sangoku, maintenant votre derriere ressemble a votre heros d’enfance. Souvenez-vous de Jehova Boulby et de ses betises. Heureusement que son pere ne possedait pas un ministere et que Boulby n’etait pas promis a un brillant avenir.  La france aurait connu la decheance et le chaos. Rappelez-vous de Begue-BD et de sa truelle portugaise, ou encore de Moutonphile woman. Vous savez, je la detestais car elle me volait les meilleures journees a passer avec mon meilleur pote. Alors vous n’etiez plus que l’ombre d’un enfant essayant de vivre comme un adulte classÉ X confidentiel. Souvenez vous des parties de hockey sur roller au kiosque, des routiers fous de rage. Sachez que j’ai lu dans leurs yeux, la signification vraie du mot HAINE. Dites-vous bien que vous pouvez etre meilleur que moi sur un velo ou en endurance, mais vous ne me battrez jamais sur un cent metres, quand j’ai decide de sauver ma peau, pas vrai ? Rappelez vous des parties de Mario kart en compagnie de John Bee Phaluzeuss, fils de Poseidon et de Natasha Bouteflika. Souvenez-vous de Moustique et de sa comprehension de l’amour. Certes ce n’etait pas elegant, je l’avoue, mais qu’est ce qu’on a ri ce jour la ! 

 

Comprenez que je ne peux pas tout enumerer. Je ne veux pas voir ma vie finir comme Malcolm X, mon heros de toujours.

 

Pour conclure, vous etes brillant a mes yeux, un Nacer Boo Jilali, un Steeve  Mac Cunining Gahm, un francois Aubervillier, un MouloundeurTeflon, un Rachid Larzac, un Bohemian Rapsodyan irradiant le soleil de mille feux s’il feu follet, une Julie Bonhaventura, un Sullivan Lombardy, une Emilie Croustillante Meh Pah Troh, un N’guyen Ah Fleur de Poh, un veritable pote, un copain et le plus important un ami.

 

Psychotement mais pas trop, faut pas abuser, je sais que je peux me maitriser, notamment grace au sport.

 

Soufiane

 

 

Ps : oui ? Le lieu du “Assis la, sur un banc, legerement distant de la foule, sous un arbre” ? Taj Mahal. (Agra, Uttar Pradesh. Inde)

 

2e Ps : Penses tu que la pluie est un trouble a l’ordre moral ? Et, est ce que le beau temps est indubitablement l’ennemi des corrompu(e)s ?

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 18:46

 

Me voila dans une période ou prendre la plume s'avère difficile, une sorte de digestion du flot d'émotion, de rencontres et de choses extraordinaires qui ont jalonné ma route. Alors j'espère que cette petite video vous enchantera autant que mes écrits.

PS : Desolé pour la médiocre qualité de la vidéo. Pour tenter de m'ecouter convenablement coupez le lecteur musicale un peu plus bas !

Americalement.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 19:53

Après mon escale de quatre jours a San Carlos de Bariloche dont je ne manquerais pas de vous contez les heures, je suis depuis hier soir a Bahia Blanca où j'ai l'immense plaisir de partager quelques jours avec la plus française des argentines, mon amie Ana. Me voila sur la route du retour en prenant la direction du nord et je suis heureux de pouvoir entamer ma remontée par ces moments privilégiés avec Ana, que buena onda !!!

Américalement.

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