Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 19:34

A celui que la vie m’a arraché pendant plusieurs années et que j’ai retrouvé fidèle à lui-même depuis plusieurs mois. Nous avons partagé ensemble de fabuleuses semaines dans le pays de ces racines en début d’année et c’était donc le compagnon idéal à travers ce Canada qui était pour moi un tremplin à mon aventure. Merci d’avoir été toi même et de m’avoir offert tout ces bons moments et ces encouragements. Que la suite de Ton aventure s’affirme enfin à la valeur de ton être.



Partager cet article
Repost0
30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 10:57
Il y’en a qui travaillent comme des fous
Pour se payer des clous
A clouer sur leur feuilles de vie
Mais la mort est sans bagages
Moi de tous cela je ne veux rien
Les poches vides et le cœur plein d’amour
Qu’une gitane m’a laissée


Almarita - La rue Kétanou
Partager cet article
Repost0
28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 18:44
La semaine qui vient de s'écouler a été riche en émotion en tout genre, elle a surtout marqué un sérieux tournant dans ma vie.

Est-ce l'âge et ma condition qui me permettent d'en prendre toute l'ampleur ou la véritable originalité de cette période qui la rend si particulière à mes yeux ? Est-ce de la nostalgie naissante, un poid en moins ou la prise de conscience face à mes choix qui en font une tranche de vie emplie de sensibilité ? De tout ça je ne sais rien, tout ce que je sais c'est que je pourrais bientôt brandir fièrement ce misérable bout de papier qui fait de moi un maître en géomorphologie, le master en poche depuis lundi soir au alentour de 17h j'essaie depuis de prendre tout à fait conscience de mon statut, celui d'homme vivant qui s'apprête à vivre pleinement, à chaque instant, cette vie révée si souvent.

J'ai ce goût de liberté dans la bouche qui rend les journées douces et les nuits songeuses, celui qui m'offre le trésor de la conscience, le pouvoir de penser ce que je veux quand je le veux mais surtout de bannir cette prostitution intellectuelle qui a contraint mon esprit à jouer la pute devant ces maquereaux universitaires incappables d'ouvrir les yeux sur la dimension humaine d'un être. Fort heureusement ce mal ne gagne que quelqu'un et ne doit pas évincer des gens formidables et réellement passionés dont énumérer les qualités reviendrais à retracer l'histoire géologiques de la Terre années après années !

Alors j'ai fait mes cartons, plié ma vie d'avant pour la mettre dans le grenier du temps et laisser place à mon sac à dos emplit d'espoir face à ces jours de routes qui m'attendent. Avant tout cela, la danse des aurevoirs a commencé et mon coeur valse déjà maladroitement entre les bras d'amis m'offrant leur sensibilité pour cadeaux de départ. Tout cela reste les prémices d'un mois qui s'annonce génial, spécial, lacrymale... Cette étape, comme le prologue de mon Tour, je me dois de la réussir car je ne voudrais en aucun cas avoir à regrétter mes aurevoirs. Je veux partir le coeur léger sans avoir la sensation d'un adieu mais avec la sérénité d'un salut réussi au cas ou... au cas ou la vie referme ses griffes sur moi de l'autre côté de l'atlantique, au cas ou le bonheur viendrait se glisser dans mon sac et m'offrirait une respiration plus longue que prévue, au cas ou....

Une chose est sûre aujourd'hui, il me faut prendre pleinement la mesure de ce départ et que mon excitation laisse place a cette quiétude qui m'a permis de mûrir doucement cette envie d'ailleurs.



Parce que chaques minutes vallent de l'or, comme la pierre d'un édifice, à ma vie d'avant.

Américalement.
Partager cet article
Repost0
19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 13:17
Comme quoi le destin fait bien les choses....
Il y a quelques semaines, accompagnant Charlotte pour profiter de la douceur d'une fin d'après midi clermontoise à la terrasse des beaux arts, j'ai fait la rencontre de Laura, une de ses amies d'enfance. Comme un heureux hasard cette jeune femme était tout juste de retour d'un périple de quatre mois en Amérique du Sud. Encore déboussolée par le retour cruel à la vie occidentale nous avons émis l'hypothèse de nous revoir pour échanger, partager et réver ensemble. Cela fût chose faite il y a quelques jours et comme un pied de nez aux caprices du ciel nous avons parler soleil, chaleur et voyage alors que des trombes d'eau s'abbataient sur notre territoire. Nous avons décortiqué ensemble les cartes et Laura m'a très gentillement indiqué les bons plans du routard et les incontournables sur le chemin que nous aurons en commun.
Je profite donc de cette fenêtre ouverte sur mon monde pour la remercier car elle fera elle aussi partie des nombreux visages qui m'accompagneront sur la route.

Toute vie véritable est rencontre (Martin Buber).


Américalement.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 00:24
Partager cet article
Repost0
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 00:10
Partager cet article
Repost0
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 00:00
"La route est pure. La route rattache l'homme des villes aux grandes forces de la nature (…). Sur la route, dans les restaurants qui la bordent, les postes à essence, les faubourgs des villes qu'elle traverse, les amitiés et les amours de passages se nouent. La route, c'est la vie."
Partager cet article
Repost0
14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 13:45

Le 14 Juin 1928 naissait un Homme icône de la révolution bien malgré lui. Ernesto Guevara de la Serna, plus connu sous le nom de "Che Guevara" ou le "Che" vu le jour à Rosario en Argentine au sein d'une famille bourgeoise. Alors qu'il est étudiant en médecine il effectue un premier voyage en Amérique latine, juché sur la Poderosa, la moto de son compagnon de route Alberto Granado, il parcours le sous continent Américain au contact de la population. Au travers de ses propres observations de la pauvreté et de l'impuissance des masses, et influencé par ses lectures marxistes, il conclut que le seul remède aux inégalités sociales de l'Amérique latine est la révolution par les armes. Après un deuxième voyage à travers l'amérique latine il fait la connaissance en juillet 1955 de Fidel Castro avec lequel il conduira la guérilla Cubaine contre le régime de Batista à la fin des années 50. Après quelques années d'affirmation sur l'île de Cuba en tant que révolutionnaire et homme politique se relevant de l'idéologie marxiste, il disparaît avec l'intention d'étendre la révolution d'abord au Congo puis en Bolivie ou il sera exécuter somairement par l'armée Bolivienne solidement épaulé par la CIA.

Si cet homme est aujourd'hui sujet à controverse c'est parce que trop de gens l'assimile à une image sur un tee shirt, icône révolutionnaire et sanguinaire. Néanmoins il suffit de se pencher sur les écrits le concernant pour comprendre pourquoi cet homme défendait ces idéaux avec des armes et surtout replonger tout cela dans le contexte bien particulier de l'amérique latine de la fin des années 50 et du début des années 60.

Ernesto Che Guevara était avant tout un Homme qui n'a jamais courbé l'échine et qui ne s'est jamais prostitué intellectuellement pour quelques dollars. Jean Paul Sartre écrivait d'ailleurs, dans les années 60, que le Che était «l'être humain le plus complet de notre époque». Il aurait aujourd'hui une tristesse profonde a voir ce monde glisser dans ce gigantesque tiroir caisse mais serait encore sur le front pour dire NON à la dictature du capitale.

Dans quelques mois je serais fière de marcher dans les pas de ce géant qui saura m'inspirer sur la route et qui m'accompagnera chaque jour dans mes périgirnations de l'ésprit.

La belle armée (Blankass)

Il y a longtemps maintenant
Qu'on est plus dans l'air du temps
Qu'on est plus vraiment présents
Qu'on est moins nombreux qu'avant

Le drapeau s'est délavé
Nos idées noires ont coulé
Reste le reste énervé
Quelques soldats oubliés

On était la belle armée
Pas d'uniforme à porter
On avait la même idée
Relever les dos courbés

A crier la liberté
Le prix fort on a payé
A l'ouest on nous a brisé
A l'est on nous a brûlé...

J'avais rêvé
D'écouter nos voix se lever
Gueuler qu'on est
Un feu de colère allumé

Aujourd'hui tout est fané
Et les gens sont tristes et rangés
Auraient besoin d'imiter
La belle armée des révoltés

On devrait recommencer
Décoincer le monde entier
On devrait se rappeler
Les cailloux qu'on a jetés

J'avais rêvé
D'écouter nos voix se lever
Gueuler qu'on est
Un feu de colère allumé

J'avais rêvé
D'écouter nos voix se lever
Gueuler qu'on est
Un feu de colère allumé
J'avais rêvé
D'écouter nos voix se lever
Gueuler qu'on est
Un feu de colère allumé



Américalement
Partager cet article
Repost0