Le récit des pérégrinations d'un jeune rêveur parti faire le plein de bonheur.
s ruelles de Barcelone accompagné de Manon, cousine bretonne s'échappant de la pluie à la recherche de soleil le temps d'un week-end et Maeva qui adoucie dorénavant mon quotidien. Chaleur humaine et rythmes festifs étaient au rendez vous dans cette capitale européenne toujours aussi passionnante. Revenu le temps de quelques jours à la marche quotidienne qui, pour moi, est le principal vecteur de la découverte nous avons parcouru de long en large les différents quartiers que seul notre instinct nous poussait à pénétrer. En effet, dès les premières heures c'est avec un "guide" dont je tairai le nom que nous avons tenté de trouver un endroit pour déguster un typique "Churros con Chocolate", spécialité barcelonnaise faîte de churros que l'on trempe avec gourmandise dans du chocolat fondu. Recherche infructueuse qui nous mena à faire confiance à l'habitant pour nous guider. Et là, tout est plus facile. Une gentille dame nous indique une petite ruelle et nous tombons dans un café aux allures authentiques où enfin nous pouvons déguster avec cachet notre graal culinaire. Dès lors le guide a fini le séjour au fond du sac resurgissant au gré de besoins géographiques précis dont je ne dénigre pas l'intérêt. Je tiens tout de même à remercier Pascale et Alain de leur cadeau avec lequel j'entretiens une relation certes conflictuelle mais néanmoins passionnelle (sic). Je vous passe les détails d'un séjour fait de franches rigolades et de moments d'une douceur incomparable dont j'avais besoin alors que le quotidien me pèse.
De ce côté, quelques jours de vacances m'on permit de faire un bond salvateur et de profiter de l'accueil formidable d'Henri et Christiane tout près de Marseille pour lier soleil, chaleur humaine et écriture. J'ai pu aussi m'adonner avec fracas à la pratique d'un sport qui a comblé une bonne partie de ma vie, le cyclisme. C'est notamment sur un VTT, en plein coeur des Alpes, à la Plagne, que j'ai pu jouir de descentes vertigineuses avec mes amis. Decentes qui m'ont valu quelques belles blessures. Ayant du mal à définir mes limites et friand de sensations fortes j'ai eu la chance de goûter au sol alpestre ne ternissant en rien mon plaisir mais beaucoup plus mon oeil gauche (sic).