Le récit des pérégrinations d'un jeune rêveur parti faire le plein de bonheur.
C’est seul, après avoir fait escale à Panama city que j’ai atterri à Quito, la capitale de l’Equateur. Là, changement brutal. En effet, cette ville est perchée à 2850 m d’altitude alors, la nuit tombante, les températures s’éloignent fort malheureusement de ce que j’ai pu connaître au Costa Rica. De plus, le voyage et l’altitude ont fini de m’achever et m’ont conduit tout droit dans mon lit à peine mon auberge trouvée.
J’ai passé deux jours à Quito qui, selon moi, ne mérite pas franchement sa réputation. Bien sûr il est nécessaire de relativiser mes propos car n’étant pas en grande forme lors de mon passage, ma vision fût inexorablement altérée. Cependant, le constat général fait avec les routards rencontrés depuis est que cette ville manque de charme, de couleurs, ce qui en fait un lieu froid où règne l’ambiance impersonnelle d’une capitale.
Cependant, avant de m’échapper j’ai tout de même tenu à me rendre sur un lieu symbolique situé à 1h30 au nord de la ville : Mitad del Mundo ou la ligne de l’Equateur. Oui, en ce jour du 23 Octobre 2008 j’ai franchi une barrière symbolique qui fait de moi un voyageur dans l’hémisphère sud. Dorénavant, alors que vous vous dirigez vers un hiver qui commence déjà à sérieusement pointer le bout de son nez moi je file vers l’été et les chaudes routes australes.
Dès le lendemain je sautais dans un bus de nuit direction la côte Pacifique où j’allais rejoindre mes compères Australiennes.
Américalement.